Comme des bêtes (2016)

Comme des bêtes est un film d’animation issu des studios Illumination qui nous ont gratifié de la saga Moi, Moche et Méchant et qui nous ont infligé la déferlante Les Minions qui polluent les esprits des plus jeunes (et moins jeunes) depuis plusieurs années déjà.
Alors que dire de ce nouveau film qui à la lecture du synopsis semble être une resucée de Toy Story version animaux.
Voyez vous-même…

Max est un chien qui vit agréablement aux côtés de sa maîtresse. Mais tout est chamboulé le jour où celle-ci ramène un nouveau chien au domicile, Duke.
Une grande jalousie et rivalité va naître entre eux deux mais ils vont devoir rapidement s’allier lorsqu’ils vont se perdre dans New-York afin de retrouver leur domicile.
Ils devront aussi composer avec une bande d’animaux cinglés et abandonnés dirigée par un mignon petit lapin qui veut se venger de tous les animaux domestiqués heureux.

C’est donc un Toy Story version animalière quoi… Et je trouve cela un peu léger. Annoncé par le biais des bandes annonces comme un film qui nous montrerait la vie cachée des animaux lorsque leurs maîtres quittent le domicile; il faut dire qu’au final ce côté est un peu survolé.
On passe très vite à un autre sujet. En même temps, il faut admettre que ce sujet était un peu faible aussi.

Bref, j’ai trouvé les enjeux du film vraiment légers et ce n’est pas la bande de « méchants » qui aura su me sortir de ma torpeur. Je loue le bestiaire varié et assez dingue qui compose la bande de Max (notamment un faucon et un cochon d’inde qui erre inlassablement dans l’immeuble à la recherche de son propriétaire) ainsi que les multiples références disséminées ici et là dans l’œuvre. Je note aussi le charme du film qui présente un New-York très typé années 50 ou très « Woody Allen » je dirais ainsi qu’une musique jazzy tout du long assez agréable, mais ce n’a pas été suffisant pour me désennuyer.

C’est horriblement convenu et parsemé de longueurs. Puis dire que c’est hilarant serait abusif. J’ai dû sourire une ou deux fois et encore…C’est surtout grâce aux références habilement placées qu’un non cinéphile ne saurait peut-être même pas repérer.
Dans une surabondance de films du genre, celui-ci peine à tirer son épingle du jeu. Il manque l’étincelle qui donnera envie de poursuivre l’aventure. C’est laborieux et épuisant à suivre je trouve.

Bref, quand la Belle et le Clochard rencontre Toy Story, cela ne donne pas forcément un film du calibre de ces deux classiques de l’animation.
Un peu léger et très vite oubliable. A regarder si l’on a deux heures à perdre. Et même si l’on a des enfants…Il y a tellement de dessins animés bien meilleurs à leur montrer qui sauront les faire voyager et/ou rêver.

Ma note: 4/10.

2 réflexions au sujet de « Comme des bêtes (2016) »

  1. Je suis totalement d’accord avec toi, j’avais beaucoup aimé la bande annonce mais elle ne reflétait absolument pas ce qu’on trouve dans le film. Un long métrage d’animation qui ne restera pas dans les mémoires je pense ^^

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